CHAPITRE VIII
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I. Hcaueoup de ce I dilH dl droit *lce gens, qui, à proprement
parler, no sont poml telles. — II. ^uns ri les bclcs siuvapes
renfermés dtJH des ètaugl M des parcs, sont une propriété d'après le droit naturel, bieu qu'il M lit clé décidé autrement par le droit ro- ■tin. — III. L qui ont pris la fuile ne cessent pas
d'appartenir à MUI qui les avaient prises, si elles peuvent être bien rueounUM. — IV. Ll pejaaaaaiut s'acquicrl-clle par le moyen d'instruments; et comment.' — V. Que les bêles - -<[iparliennenl lui rois, rela n'est point contre le droit des f^ens. — VI. Comment la |>ot-
- HHOU des autres choses qui n'ont point de mailic s'ac<|uierl-elle? — VII. A ipii un trésor èeboit-il nalurellemenl .' Diverti lé des lois sur
point. — VIII. I du droit romain sur les iles et lesillu-
vions ne sont conformes ni au droit nilurcl, ni au droit des jjens. — IX. Naturellement l'île qui se forme dans unr rivière, ri le lildeasécM de cette rivière, appartiennent à celui de (jui la rivière est la propriété, en tout ou en partie, c'e>t-à-dire au peuple. — X. Suivant le droit naturel, la propriété d'un champ ne se |»crd point par une inondation.—
XI. Les alluvions, dans le doute, appartiennent aussi au peuple. —
XII. Mais elles paraissent concédées à ceux dont les terres n'ont pas d'autre borne que la rivière. — XIII. Il faut penser la même chose touchant le bord que la rivière abandonne, cl la partie du lit laissée à sec. — XIV. Que faut-il considérer comme alluvion, et comme île? — XV. Quand les alluvions appartiennent-elles aux vassaux? — XVI. Examen des raisons au moyen desquelles les Romains .défendent leur droit sur ces matières, comme étant conforme au droit naturel. — XVII. Un chemin empêche naturellement l'alluvion. — XVIII. Il n'est pas naturel que le* part suive le ventre seul. — XIX. Une chose qui est le résultat d'un mélange, ou qui est faite avec une matière appartenant à un autre, devient naturellement commune. — XX. Quand bien même on aurait mis la main sur celte matière, de mauvaise foi.— XXI. Il n'est pas conforme au droit naturel que, par l'effet de la supériorité de valeur, une chose de moindre prix soit absorbée par une autre chose de valeur supérieure. Sur quoi on remarque encore d'autres erreurs des jurisconsultes romains. — XXII. Une co-propriélé nait, d'après le droit naturel, du l'ait d'avoir planté, semé, bâti sur le fond d'autrui. — XXIII. Le possesseur ne fait pas les fruits siens suivant le droit naturel, mais il peut imputer les dépenses. — XXIV. H en est de même de celui qui possède de mauvaise foi. — XXV. La tradition n'est pas exigée par le droit naturel pour la translation de la propriété. — XXVI. Usage à faire des choses qui viennent d'être dites Gl