‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 364 sur 373 · III. Que le poiieilfur <\r Imt, ,,, A li rr itilulion, i i · texte numérisé non relu

III. Que le poiieilfur <\r Imt, ,,, A li rr itilulion, i i

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I. Un réfuie l'opinion MJtiul taquelte il ne naît point naturellement un droit des proaaaaaea. — II. Qu'une simple déclaration n'oblige pas. — III. Que la polliiilalion oblige naturellement, mais qu'il n'en défoule p.is un droit au profil de l'autre partie. — IV. Quelle e»l la nature de la promesse d'o i nait un droit pour l'autre partie? — V. Que ruaagl de la it requis |>our cela dam la personne du

promenant. Le droit naturel y est distingué des loi» civile» pour es qui regarda les mineurs. — VI. La preaaeaaa d'une j»cr»onne qui ett dau l'erreur oblige-t-ellc naturellement, et jusqu'à quel point? — VIL Que la promesse faite par crainte oblige ; mais que celui qui a donne lieu à celle crainte est tenu de libérer le promettant. — VIII. Pour que la promesse ail de la valeur, il faut que ce qui e»l promu soit au pouvoir du promettant. — l\. Ou explique par une distinction si une promesse faite pour une cause vicieuse est valable natuicl

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lemcnt. — X. Que faut-il penser d'une promesse faite pour obtenir une chose déjà duc auparavant? — XI. Manière de promettre valablement par nous mêmes — XII. Manière de promettre valablement par les autres. H y est question aussi des ambassadeurs qui excèdent leurs pouvoirs. — XIII. Jusqu'où s'étendent, suivant le droit de nature, les obligations exerciloire et inslitoirc. Une erreur du droit romain y est aussi relevée. — XIV. Que l'acceptation est requise pour la validité de la promesse. — XV. On explique par une distinction, si l'acceptation doit être connue du promettant. — XVI. Que la promesse peut être révoquée, lorsque celui à qui il avait été promis est mort avant l'acceptation. — XVII. En est-il de même, lorsque c'est le négociateur qui vient à mourir? On l'explique par une distinction. — XVIII. On explique par une distinction si la promesse est révocable, l'acceptation ayant eu lieu par un autre. — XIX. A quel moment une condition onéreuse peut-elle être ajoutée à la promesse? — XX. Comment une promesse non-valable peut-elle devenir valable? — XXI. Que les promesses sans cause ne sont pas naturellement nulles. — XXII. A quoi est tenu naturellement celui qui a promis, le fait d'au- Irui? 124

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