‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 366 sur 373 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

DES PROMESSES, DES CONTRATS ET DES SERMENTS DE CEUX QUI ONT LA SOUVERAINETÉ".

I. On réfute l'opinion suivant laquelle les restitutions en entier venant du droit civil s'appliquent aux actes des rois comme tels; et qu'un roi n'est pas tenu en vertu du serment. — H. Il est expliqué par des distinctions à quels actes des rois s'appliquent les lois. — III. Quand un roi est il tenu, ou non, par un serment? — IV. Jusqu'à quel point un roi est-il tenu des choses qu'il a promises sans cause? — V. Usage de ce qui a élédilsur la force des lois par rapport aux contrats des rois. — VI. En quel sens peut-on bien dire qu'un roi est obligé envers les sujets, seulement, naturellement, où-naturellement et civilement? — VII. Comment peut être enlevé aux sujets un droit légitimement acquis? — VIII. On rejette ici la distinction d'un droit acquis en vertu du "droit naturel ou du droit civil. — IX. Les contrats des rois sont-ils des lois? Et quand? — \. De quelle manière les héritiers de tous les biens sont-ils tenus •les contrats des rois? — XI. De quelle manière ceux qui succèdent au troue sont-ils tenus en vertu des mêmes contrais? — XII. Et jusques à quel point? — XIII. Ou explique par une distinction quels sont les bienfaits des rois qui sont révocables? Quels sont ceux qui ne le sont pas? — XIV. Celui à qui appartenait la souveraineté est-il tenu parles contrats des usurpateurs de la souveraineté? 218

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