IX
modifiée qu'ui e d'un i lump qui est eni
MM l.i<\ ••' dont l<- |»i<i|,i h
dans ion droit, selon l'opinion juiln :icussj des jui
SUltCS inlll tJUir. I
n'est pa* non p oonfoi m* lu droit b qu'ili que leseo
i, upri .m» i '.nui
venus de I i li'-ni i ai «In i
miine public pour on doU r let particuliers, et ci I li fortune privée pour enrichir le p ne pub
yptiens pensaient mieux I. Il est <|ues»
tion d'eux (l;ni> <■•• passade de Strabon de <li\ iscr les tni i
Nil, par K i développements, a
changeant la configuration du | unquet
terrains, confond tes limites à l'aide desquelles on
tingue ailleurs ce qui roui ipparti qui ssl la
propriété d'autrui. Aussi a-t-il fallu
mencer la délimitation '.
re «lit de l'arpenteur : « À la manière d'un grand fltum, aui uns il enlève des espaces, aui autres il confère des droits [a •
G«r>7 I II y | trois manières dont une ile peut se former, ilil Pomponiui : Il première, quand le Meuve coupe et entoure un terrain particulier; la deuxième, lorsque se desséchant sur une partie de son lit, il coule à l'cntour; la troisième, lorsque pou à peu, avec les objets qu'il charrie, il I eaux une éminence que l'alluvioa vient ensuite augmenter [Oigttt., 1 1 1> - XU, lit. I, I. 30, 1 2). A l 'rois manières il en faut ajouter une qualriè:ne dont parle Paul : lorsque l'ile, formée sur une coût ho mobile de branches mi d'autres substances point attachés au sol, mais flotte sur les e^ . . . • . L'ile
formée avec les terrains particuliers ne change pas de maître, l'ile flottante est publique comme le fleuve qui la porte. Oua:.. i de des-
(a) • ... Aliis jura eonredit... » D'autres lisent rura, < u (ermm.