VIII. — 1 . l'( il llllpni !«• ( oillIlHIil
né . qui iil par le gouvernement . le plu-
un «'U de la multitude. Le peuple romani eet le iii.'inr ioui l( insuis, lea < m
plua, quand même il wverné de la man
plus absolue, ce peuple serait le même qu'il était ■ ravant, lorsqu'il était indépendant, pourvu qt* lui coramand< e sur lui en qualité de cbel oV
peuple, et non comme cln rd'un autre peupl tonte souveraine qui réside dans le roi i chef, demeure dans le peuple comme dans le tout d le cbef « st une partie ; de sorte que si le roi, lorsqu'il est électit, ou si la famille «lu roi vient .1 manquer, droit de souveraineté retourne au peupU . comme n l'avons montré plus haut, il n'y a point i m'oppoter ici Aristote, qui nie que la forme de la république étant
réunie à celui d'un autre; enfin |».ir l'ii. <n à un Ktal é:r-
ou après avoir clé réduil à la condition d'Ktal mi-sou\erain. IIefjteh. Lxb. cit., p. , P. 1' ï
H teojBM tes atbitànU . furent tran»; i lunna. Diodore
de Sicile, dans les Fragments de Peiresc [a).
(a) Ce fait ne se Iroure pas dans les F.xcrrpta r;::, M esr Ht publier
par Henri de Valois 'du litre \\:i
de Diodore de 5k