‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 68 sur 373 · L III . D . C · texte numérisé non relu

L III . D . C

I h mémo, si 1 d'à ut ru i u été doi

endue par le créant i< i . le d< par

rapport bu ■ réam icr, ti pi m «lu |m i\

vente, parce que, dit Tryplioninus, quelque invalide que soit l'obligation » n vertu de laquelle

ut toutefois 6b lion du «!•

plus juste qu< ce débiteur i u profit* que de le laû toiirui r au profil du créancier. Mais le débitcui enu

envers l'acheteur, pour qu'il ne tire point un proQl uV perte d'autrui L. i: ■ si le créancier avait tiré du |

rieurs aux intérêts de la « I < i t * • . il aurait dû les 1 1 1 1 1 ' BUr le capital.

Pareillement si tu as traité avec mon dé non

comme tel, mais pensant qu'il est le débiteur d'un tre, et si tu as reçu de lui de l'aj obligé envers moi, non parce que j< t'ai prête de I gent — car ce contrat ne peut avoir lieu qu'entre pai consentantes — mais para qn'ilestbonctéquiUl tu me rendes mon argent <jui a p (L. Si me ci TUium.., Dig.,

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