III. — |.e mm-iiiiiI il
termine elle-même pour le l n doonanl an
indice suflisant île la ipiVllr
mu peul laquelle, toute loi civile mi* un absolument, ou sous condition, ra de droit propn ■ l'autre partie. Il arrive, beaucoup de cas, qu'une qu'aucun droit oe soit i
voit dans l< devoir de la charité sui.v, auquel ressemble o devoir de 1 tenir sa parole, ou de la fidélité. A naturel, la chose du pollicitanl ne pourra
• nue en vertu d'une telle pollicitation, el !«• poil tant lui-même ne pourra pas être contrainl promesse.
IV. — 1. Le troisième i [ détermination se joint letémoig * de L'intention conférer un droit propre i autrui : c'est la un< parfaite, ayant le même effet que l'aliénation de la | pri< . elle est ou un acheminement à I
d'une chose, OU une aliénation île quelq «le
notre liberté. A cela se rapporte la promesse de don a ceci la promesse defairi Les ara . idtva -of-
frent une preuve remarquable de «s,
en nous signant que Dieu lui-mcm qui ne peut
(*) Vty« Balde, sur la Ut I, Dig. De l'actif.