I. — Parmi les actes humains qui tendent à l'utilité
bomm< . I(
il. - i autn *i. I ' ou
pwemtni gratuits, ou I tes purement gratuit *«/ sur-U-
rhum]), mu l'èU f) m pi il Mir-fo'
champ : un lut utile, dont ;
1er puisqu'il procui o, ï la de l'utilité, ri
produil aucun effet de <• le inéiiM uV
donation, par laquelle la propi ij< i
dont noua avona Imité plu* haut, lors4|ii'il
moyens d'acquérir la propri( air:
1rs promesses aoil de donm dont noaa
avons déjà Irail Ma-
palion rccipro'ii" , sont i eui qui disposenl ou d'une d
sans aliénation ; ou d'un le manière I ce qu'il
reste quelque effet. Telle est, par rap la
concession du droit de i' rvir, <iul s'appelle I"1
usage; par rapport aux /oto, la prt a «l'un
qui cause de la dépense, ou qui est d'obligation ; ce qui
s'appelle un mandat, dont le dépôt esl ui
00 prêt uns à la conservation de la chos
Les promesses d'agir sont semblât
n'est que, comme nous L'avons dit, ell( rident
l'avenir : ce que nous voulons qu'on entende aa
actes qui vont être expliqi
III, — LLeS S commutatifs 1 .
1 Par actrs timpUt, l*.iuteur entend ici ceux qui tendent à une seule utilité, ou de celui en faveur de qui l'on agit, ou de soi-même. Au lieu que les actes composés renfenacat plm 1 d'utilités différerr.-
(•) Aristote comprend tous la pruniers eous le nom \lc libéralité; les seconds, sons celui de vente. G
- Celui à <jui l'on .1 ainsi rendu un service purement gratail, n'à autre chose iju'.i la reconnaissance, d'où il ne résulte pas un droit parfait et rigoureux. 'r'