Il y a autre chose à penser de ceux qui ont reçu un
(*) A ce point ([ue le i(eii[)le voulant sauver les jours de Fabius Ilutilianus, adressa des su|i|)lications au dictateur. Grotius.
' A Rome un seul magistrat pouvait, en elTet, rendre des arrêts contre lesquels aucune provocatio n'était admise. C'était le dictateur. On ne recourait à la nomination de ce magistrat que dans les cas extraordinaires, et il est vraisemblable que dès les |»remiers temps de la république, une loi avait réglé d'avance comment il serait procédé à sa nomination, et quelle serait l'étendue de ses pouvoirs. Le dictateur était désigné parles consulaires et probablement parmi eux ; du reste, sa nomination supposait, de plus, un sénatus-consulte et une loi curiate. Le dictateur n'était nommé que pour six mois ; mais il était investi d'un pouvoir absolu. Tite- LivE, II, 18, V, 46; Cicéron, De Legibus, m, 3 ; Fomponius, liv. II, g 18 et 19 ; Dig. de orig. jur. Voir le savant ouvrage de M. Démangeât, Cours élémentaire de Droit romain, 18G'i, t. I, p. 40. P. F. F.
2 II faut bien rcmaniuer (|ue Guotius ne parle (jue de ceux (|ui .sont établis régents sur ce pied-là, et dont les exemples sont rares; car ceux qui l'ont critiqué là-dessus semblent sup|)oser qu'il parle en général de tous les régents d'un royaume... (BarbevracI.