LIVRE II, CHAPITRE
était passée d'eux aux Tliébains (Orat. Leulric, I) (*).
l'oraleur grec dil des Lacédémonicns. D'ailleurs Aristide ne dit pas même que les Lacédémoniens eussent oITerl une satisfaction raisonnable aux Tliébains ; mais seulement que ceux-ci l'avaient eue par la victoire de Leuctres... (Barbeyrac.)
(*) Voyez Zonaras, au sujet du prince deChalep (a), qui avait offerte l'çmpereur romain Argyropole, la paix et le paiement des arrérages des tributs qu'il lui devait. On trouve quelque cbose de sembliible dans Cromur (lib. XVII), au sujet des croisés. A propos des Suisses, qui avaient offert satisfaction à Charles de Bourgogne (b), pour un chariot de peaux de brebis enlevé à des marchands, «voyez Philippe de Comniines (liv. VII) (c). Grotius.
(a) Ou Alep. (B.)
(fc) Cliarlcs k- Hardi, duc de Bourgogne. (B.)
(c| Dans ce dernier exemple, il y a encore \ine inadvertance de Grotius. te ne furent pas les Suisses qui a^^èt^rent le chariot de peaux; mais ce fut le comte de Romont qui le prit à un Suisse, en passant par sa terre, comme le dit Cimimines, liv. V, p. 368, édit. de Genève, 1615. . . (Barbeyrac.)
CHAPlTRIs II.