XIV. — 1. Cette disposition si claire^ paraît montrer
' uaxapov TxpoTepov, dit le texte. P. P. F.
2 La loi fin Léviliqiie. Nous nous rappelons qu'il s'aj;il du chap. xviii de ce livre. P. P. F.
(•) Voyez là-dessus le paraphraste chaldcen. Les Lacédémonicns et les Athéniens ont mal à propos distingué ici, et cela en diverses manières. Grotius.
3 « L'énumération claire que fait le législateur, dans la loi dont je viens de parler,...» dit la paraphrase de Uarbeyrac. « Grotius veut dire, ajoute Barheyrac, que, puisque la loi entre ici dans le détail au sujet des différentes sortes de sœurs, avec qui clic défend de se marier; c'est iin^ preuve que, dans les endroits où elle ne spécifie pas ainsi les degrés qui
la différence qui existe entre ces parents et ceux d'un degré plus éloigné'. Car il est défendu d'épouser . une tante du coté du i^ère. Mais la fille d'un frère (*), qui se trouve au même degré, il n'est pas interdit de la prendre pour épouse; il existe au contraire des exemples do ce fait chez les Hébreux. « L'union entre l'oncle et la nièco est nouvelle parmi nous, mais elle est consacrée clicz d'autres nations, et aucune loi ne la défend, » dit Tacite {Annal., lib. XII). Isée l'ait voir (|ue ces mariages avaient été permis à Athènes, et Pliitarijuc aussi dans la Vie de Lysias. Les Hébreux^ en donnent pour raison que les jeunes gens l"ré(|U(;ntent assidûment la demeure de leurs
ont (|uel(nic clîose d'aiipiocliaiil, un ne doit pas l'olendro. sur une simple .inalof,MC, à ce qui n'est |ioiiit ex|iiiiiu';. » P. P. V.
' Grotius, (lit (Ironovius, (;.\ciise ici laciti;iiieiU les incestes d'une maison puissante en Europe. P. P. F.
(*} Joscplie pense (pic Sara ('-lait ainsi parente d'Abraham. Le môme auteur nous donne un exemple de celle sorte de mariage, depuis la loj même de Moïse, dans la personne d'Ih'M-ode, (|ui avait (îpousé la fdle de son frère, cl liancé sa fille à son frère Pliérotas. Voyez /Int. Ilislur., lib. XIV et XVI. Andromède avait été promise à Pliince, son oncle (Ovii). Mcinmorpli , lili V;. Ces mariages dérendns chez les Romains, furent ensuite permis \)ar ('.lande. Nerva les prohiba de nouveau, et Iléraclins les permit encore fa). Giioiius .
' ^ LesHabbins {l«.)
(a) Barbeyrne fait sur cette mile les oi)serv;itii)iis dont voici le l'ésunié : Sfira n'était puiiit ni(''ce d'Abraliaui, mais .sa sœur du pf-re. Veir la Gcnme, cliap. xx, vers 12. On trouveia dans Suétone {fie de Claude, cap. xxvi), et dans Tacite Annal., lib. XII, cup. v, vi, vu), la raison qui obligea rempcrcur Claude à faire passer en loi la iiermission d'ép(Jiisei' une niice, e'est-à-dire la fille d'un frôru ; car cela ne s'étendit pas ]diis loin, et n'eut pas lieu niénie duns les provinces de l'empire romain. Nervii (pii, au ra|)piirl de Xifiliilin, défendit par une loi d'épouser une nièce, n'entendait |iar là (pie la fille d'une sonir, connue lu montre Cfj.vs, Observai. XlJf, 16. Pour ce tpii est d'Iléraclius, « .le ne sache pas, dit Barbeyrac, qu'il ait fait aucune loi là-dessus; mais il est vrai que cet empereur épousa en seeondes noces Martine', fille de sou U-^rc, comme le témoi gncnt Zonaras, dans sa vie, t. III, Cédiéuus ^p. 33.5, 334, édit. Kasil., 1566),: Paul Diacre iHisL. lib. XVllI, p. .'551 ctsniv. édit. Uasil., I3C9), et autres. »,