Arrhes
Il n'est pas rare qu'en concluant un contrat, une des parties donne à l'autre une chose, qui sera la plupart du temps de l'argent, mais qui peut aussi consister en un autre objet quelconque (a). La règle est qu'il faut voir dans cette dation un indice de la perfection du contrat ; la volonté des parties lai donne ainsi, dans des cas isolés, le même caractère que présentait en général la stipulation romaine, en qualité de contrat solennel {b).
(a)l. tl {6 de ad. empti. (19, emptione datur, non eo pertinet
1), L. 5 8 15 de inst. aci. (14, 3). quasi sine arrha conventlo nihil
<&) Cf. plus haut § 74. — pr. /. proficiat : ied ut evidentius pro^
de emt, (3, 23). a Nam quod arrhes hari possit eonvenisse de pretio, »
nomine datur , argumentum est — L auteur le plus détaiild sur le
emtionis venditionû contractœ. » arrhes est Lauterbaeh, de
— L. 35 pr. de coiU. emt. {iS, 1.) arrha. Dis. Vol. 1* N. zi. « Quod sœpe arrhse noniine pro