ACTE DEUXIÈME
BOUVRY.
Qu'est-ce qui arrive?
TRINQUESSE.
Toi-même, d'où ari-ives-tu ? Tu ignores la liaison de Serval ?
BOUVRY.
Absolument ! Je viens de piocher mon doctorat. Gela ne m'a servi à rien, entre parenthèses, quatre boules noires! Et j'ai })erdu tous les cancans de la vie mondaine.
TRINQUESSE.
Eh bien, mon cher, Serval est fou de madame
de Fiêri.
BOUVRY.
Cette veuve dont personne du reste, n'a jamais vu le mari ?
TRIXQUESSE.
Prcciséiiient. Et c'est une passion telle qu'il en oublie presque le jeu.
Il ne joue plus !
TRINQUESSE.
Il joue moins, car il fait deux parts de sa vie, le jour chez madame de Fiéri, la nuit au cercle.
BOUVRY.
Ou vice-versa! Alors il ne lui reste plus beaucoup de temps à passer avec sa femme. Je conçois le chagrin de l'abandonnée.
TRINQUESSE.
Aussi est-ce peut-être le moment psychologique f . . .
l'heure du consolateur! Entends-tu. le Lai va commencer... Ah! je vois là-has certaine blonde aux yeux noirs à qui j'ai déjà haisé le bout des doigts. Je vais m'olïrir pour une valse.
BOUVRY.
Je te suis pour prendre des leçons...
Ils sortent à druilo.