SCÈNE II
ROBERT CLARENS, entrant par la serre.
ROBERT, il erre, seul.
Pourquoi suis-je venu?... Pour la voir passer belle, adulée au bras d"un autre ! et pour souflfrir ! — Tu devais rester chez toi, imbécile! La revoir, la revoir encore!... et après?... Ah! je devrais la fuir! — Mais lorsque l'autre jour, brusquement, après cinq ans d'absence, je me suis trouvé face à face avec elle, chez son père, 1 rsqu'elle est venue à moi, simplement cou. me une honnête femme qu'elle est, quand elle m'a tendu la uiain et m'a dit de venir à sa fête, elle avait un regard si droit, et en même temps si suppliant, que j'ai été pénétré et je suis venu...