‹ Le droit du père; comédie-dramatique en cinq actesChapitre 57 sur 87 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

13I,ANGIIE.

^[ais oui, mon père... tu n'as aucun reproche à le faire...

FÉRARD.

Si! j'aurais ilû l'étudier davantage, mieux connaître son caractère, sa vie; c'est ma faute! Oh! tu as été malheureuse, pardonne-moi! Chère enfant, pardonne-moi !

BLAXGIIE.

Non! père, ce n'est pas toi qui es coupable! C'est lui, le misérable, qui nous a trompés... Et c'est la destinée cruelle qui l'a voulu ainsi !

FÉRAKD.

Cette rude leçon m'enseigne mon devoir, je veux désormais le remplir tout entier avec un soin jaloux ; me dévouer à ré[>arei- autant que je le pourrai le mal que je n ai pas su prévenir, — Je veux écarter de toi tout souci, toute peine — et si je le puis, te rendre le bonheur.

Page 1