XII AVANT-PROPOS
» cution des jugements et l'autorité de la chose jugée; » — enfin, la Prescription. L'ouvrage se termine par un )) résumé dans lequel l'auteur conclut, des notions fon- » damentales précédemment établies, qu'elles révèlent )) Tordre et Tharmonie qui se cachent quelquefois sous » des complications et des contradictions plus apparentes » que réelles, et que le droit, expliqué par la morale et » l'économie politique, est la véritable science de la vie.
» Dans le cadre que nous venons de tracer, l'auteur » a su faire entrer, dans une juste proportion, les difiTé- » rentes parties du droit nécessaires pour éclairer et » compléter le droit civil, les notions économiques qui » le justifient et les notions historiques qui en sont » l'explication sans que, en général du moins, les unes » fassent perdre les autres de vue. Peut-être cependant » s'est-il laissé entraîner à donner à des considérations » morales et économiques, notamment en ce qui touche » à la famille , des développements exagérés qui Tout » conduit jusqu'à l'examen du système attribué à Mal- » thus sur la population.
>) Une des principales qualités de son exposition élé- » mentaire, c'est, tout en faisant appel à la raison, de » négliger les formes savantes du raisonnement, d'éclai- » rer les principes par des exemples plutôt que de les » démontrer, de raconter plutôt que de discuter, et )) d'avoir foi dans la puissance de la vérité simplement >) exposée. S'appropriant les paroles d'un des esprits les » plus nets et en même temps d'un des caractères les )) plus fermes qui aient siégé dans cette enceinte, de » M. Dunoyer : Je n'impose rien, dit-il, je ne propose n même rien : f expose.