‹ Le droit musulman, exposé d'après les sourcesChapitre 16 sur 144 · LA PRIÈRE · texte numérisé non relu

LA PRIÈRE

La première consiste dans une invitation à la prière, faite d'une certaine manière, ordinairement par le muezzin, et du haut d'un lieu élevé.

Le azon peut être prononce par chacun, il est enjoint de le faire avant de commencer les pratiques du mûkerrenot. Après le azon on prononce Yekomeh. Ce sont les mêmes paroles : Allah ehber « Dieu est grand ! » seulement dans Vekomeh, on ne jette cette exclamation que deux fois, tandis qu'on la repète quatre fois dans Y azon.

§ 5. Aux pratiques # d'une importance secondaire dans la prière appartient le kenut, qui consiste à élever les bras après l'accomplissement des pratiques mûkerrenot et à répéter des interjections ferventes. Le kenut n'est point obligatoire : il n'est que conseillé, sunnet.

Après l'accomplissement du nombre de ruhetfLxé pour chaque prière (voy. le § suivant), il est abandonné à chacun de réciter les prières pour tel cas particulier. Ces prières sont appelées tfekibot, et se récitent après la fin de toutes ces cérémonies.

§ 6. Le nombre des ruk'et est de quatre pour la prière xiïher, pour la prière 'e$r et pour la prière ischo ; de trois pour la prière meghrib, et de deux pour la prière sûbh; il est toujours de deux pour toutes les autres prières, djum'e, 'eidein et ayot.

Le nombre de ruKet exigé ci-dessus change en temps de guerre et en pèlerinage. Les prières de la journée ne comportent plus que onze au lieu de dix-sept, notamment deux ruk'et pour chaque espèce, mais trois pour la prière meghrib. Il y a six cents prescriptions à observer depuis le moment où se purifie celui qui va prier, jusqu'au moment où il terminera sa prière.

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