‹ Le droit musulman, exposé d'après les sourcesChapitre 92 sur 144 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

Djtioleh , Invention d'an esclave f aglllf.

Sourcêt.

Neil ut-merom, t. H, p. 150. — Bist bob, p. 301. — Kesck entvor, p. 365. — Helil idjoz, p. 249. — Ichtelofot ul-erb'e, p. 172.

On appelle djûolek le contrat par lequel le maître d'un esclave fugitif s'oblige à payer une certaine somme déterminée, à celui qui lui ramènera le fugitif.

Dans la convention de djùolek, il faut fixer avec précision la récompense. Elle n'est acquise que lorsque l'esclave fugitif a été arrêté réellement et réintégré en la possession du maître.

Quand la récompense n'a pas été fixée, ou quand le maître prie qu'on lui rende son esclave gratis teberruen, a pour l'amour de Dieu » on ne peut exiger de lui ni le djùoleh, ni le milhl ul djûoleh, c'est-à-dire la prime ftdcordée pour une pareille prise.

Autres sectes. Les azemites pensent que le maître doit en tous cas récompenser celui qui lui ramène un esclave fugitif ; les scbaûites estiment que le mithl ul djùoleh n'est dû que lorsque le maître a déclaré à celui qui trouverait son esclave qu'il lui donnerait une récompense.

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