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a mérité (i). Mais Isocrate, pas plus que Pollux, De détermine le châtiment auquel il fait allusion. Meier, Schoemann et Platner, invoquant une phrase peu concluante de Micher d'Ephèse, prétendent que le dépositaire infidèle encourait la dégradation civique moyenne (2), Il se peut que leur opinion soit fondée; mais nous ferions mieux, peut-être, d'avouer franchechement notre ignorance, en attendant que des découvertes nouvelles, possibles quoique "'peu probables, viennent combler la lacune. On ne saurait regarder le problème comme résolu par l'ignorant et inexact auteur des U'ieiç ^-rizo^iYMl, quand il affirme que toute détention indue d'une cÏÏose appartenant à autrui était passible d'une peine arbitraire (3).
§ 4. Des délits 7'urauœ.
Selon n'avait pas laissé en dehors de ses lois les objets les plus importants de la police rurale. Il avait déterminé les distances à observer pour la plantation des arbres et des haies, le creusement des puits et des fossés, la construction des maisons et des murs, le placement des ruches d'abeilles. Il s'était occupé des prises d'eau, des dommages causés par les animaux
(1) §§ 9 et suiv. II s'exprime à peu prés de même dans son discours trappézétique, où il s'agit également de la violation d'un dépôt.
(2) Platner, p, 364. Meier et Schoemann, p. 514. La phrase de Michel d'Ephèse dont ils se prévalent appartient au commentaire du liv. V de l'Ethique d'Aristote : ... o ^ï-j yào vopto; x-aôoAou v.s\s\)si -rôv fz-vj âivoSiôovra. Tvjv 7uccpoc7.ce.za.BY]/.v]> , artfAoy ctvat.
(3) Bekker, Ai^ecdota grœca, t. I, p. 254.