‹ Le droit pénal de la république athénienne [microform] précédé d'une étude sur le droit criminel de la Grèce légendaireChapitre 40 sur 203 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

le recouvrernent de quelques amendes qui, dans les causes privées, étaient, par exception, attribuées à la république (i). L'Etat intervenait enfin lorsque, même dans une cause privée, la' partie succombante était condamnée à l'emprisonnement (2).

(1) C'est ce qui arrivait pour les ^txat ptatcov et s^aipttjscùg. Voy. ciaprès, liv, III, c. 6.

(2) Tel était notamment le cas où un voleur était condamné, indépendamment de la restitution du double et du décuple, à être détenu dans les entraves pendant cinq jours et cinq nuits (voy. liv. III, c. 7). Un autre cas se présentait pour ceux qui vexaient les négociants, en leur suscitant des procès mal fondés (voy. liv. III, c. 13).

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