I. Dans Tordre militaire et politique
1° Le trïbunus celerum (5). Il commande la cavalerie (celéres) (ô), et préside, sur la délégation du roi, les comices et le
(1) Dionys., II, 14, 29. Liv., I, 8. Sur le pouvoir judiciaire du roi cf. Zumpt, Dr. crim.. I, 1, 41-48.
(2) Dionys., III, 61. Cf. Beckkr-Marquardt, V, 2, 150-153. Mommsbn, I, 394-395.
(3) Fest., p. 142. Isidor., Or., XIX, 34. Dio Cass., XLIII, 43. Cf. Becrer* Marquardt, V, 2, 191. Presque tous ces insignes sont réputés d origine étrusque (Liv., I, 8. Cf. Macrob., Saturn., I, 6). Denys, III, 62, et Lyd., de mag., I, 7, attribuent en outre à la royauté romaine la couronne d'or et le sceptre, probablement à tort.
(4) Cic, derep.y V, 2. Dionys., III, 1.
(5) Dionys., IV, 71. Dig., I, 2, 2 § 15. Lyd., de mag., I, 14. — L'opinion de Mommsen, II, 169, d'après laquelle il y aurait eu plusieurs tribuni celerum, probablement trois, est combattue par Mispoulet, I, 32, ne 6.
(6) « Namque et équités habuit Romulus... quos celeres appellavit, vel a cderitate, vel a duce Celere... Alii hos celeres ideo appellatos dicunt, quod explorationes obirent, et quae usus exigeret, velocius faeerent; alii a Graeco dictum putant quod est xïkriç. » Serv., ad Aen., XI, 603. — Madvig, I, 155-158. E. Saglio, Celeres, dans le Dict. des ant. gr. etrom. de Daremb. et Sagl.
sénat. Après la Royauté il ne conserva plus que des fonctions sacerdotales (1).
2° Le prae/ectus urbis, chargé de la custodia urbis pendant l'absence du roi (2).