‹ Le droit pubde romainChapitre 39 sur 185 · II. Manumissio minus justa · texte numérisé non relu

II. Manumissio minus justa

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(1) Dig., XL, 4, 11 §2, 23 § 1, 25.

(2) Ulp., II, 8. Il s'appelle orcinus, parce que le patron est ad Orcum.

(3) Dig., XXIV, 4, 3 § 3, XL, 5, 33. Voyez p. 113, ne 1.

(4) Ulp., II, 8-11. Gaj., II, 263-266. Inst., II, 24 § 2.

(5) Ulp., II, 4. « Sub hac conditions liber esse jussus : si decemjmilia herbdi dedbrit, etsi ab herede abalienatus sit, emptori dando pecuniam ad libertatem perveniet ; idque lex duodecim tabularum jubet. » Quand une telle condition est posée, l'héritier ne peut enlever son pécule a l'esclave. Dig., XL, 7, 3 § 2. Autre condition : « Thaïs, ancilla mka, quum herbdi meo ser-

YIKRIT ANNOS DBCEM, VOLO SIT MBA LIBERTA. » Dig., XL, 5, 41. — « Si per

heredem factum sit, quominus statu liber condicioni pareat, proinde fit liber, atque si condido eœpleta fuisset. » Ulp., II, 5. Fest., v. siatuliber, p. 314.

(6) Ulp., II, 1. Gaj., II, 200. Dig., XL, 7. Fest., 1. 1. — Van der Brugohen, Ad tit. Pandect. de statu liberis. Leiden, 1826. Madai, Les statu liberi en dr. rom. (en ail.). Halle, 1854. Sur le terme de statu liber \ cf. Rein, Dr. c.,578, n« 3.

(7) Ce terme ne se rencontre que sur des inscriptions (Orell., n°*|2980, 5006). L'on ne sait trop s'il faut l'appliquer à l'esclave qui doit être affranchi par l'héritier, ou bien au statu liber. Cf. Beckbr, II, 1, 72, nei 160-161. Rein, Dr. c, 576, n* 1.

npociraTTOV rcà oixsttj. per epistolam rpfUa Sun aùrq> ev èrépqt x^P*? Si* êttiotoX^ç è7rérpe7rov iiiytiv èv IXeuÔcpta (i). »

L'affranchissement de ^rt?z publia a lieu par un magistrat à la suite d'une décision du sénat (2).

Une restriction indirecte au jus manumissionis du maître est portée en 357 avant J.-C. par une lex Manlia> en ce sens qu'elle grève tout affranchissement d'un impôt de 5 °/0 de la valeur vénale de l'esclave affranchi : vicesima eorum, qui manumitterentur (3). Aurum vicesimarium (4).

(1) Theophil., I, 5§ 4.

(2) Varr., de l. I., VIII, 41. Liv., iV, 45, XXII, 3, XXIV, 14. Plut., Cat. min., 39 etc. — Mommsen, I, 307-308. Willems, Le Sénat, II, 353. — Il arrivait aussi que l'Etat rachetait au maître un esclave qui avait rendu des services publics, pour l'affranchir. Liv., XXVI, 27. Pendant la seconde guerre punique, après le désastre de Cannes, il se passa un fait particulier : l'Etat arma 8000 esclaves, Volones (Liv., XXII, 57, Paul. Diac, p. 370), et, peu après, comme récompense de leur courage, il accorda la liberté et la cité romaine a un grand nombre d'entre eux (Liv., XXIV, 14, 16, XXV, 6). Willems, 1. 1., 637.

(3) Lrv., VII, 16. Cf. XXVII, 10.

(4) Lange, II, 26-27. Rudorfp, H. d. dr. r., I, § 26. de la Ménardiêre, De Vimpôt du vingtième sur l'affranchissement des esclaves. Poitiers, 1872. Humbert, Aurum vicesimarium, dans le Dict. des ant. gr. et\rom. de D. et S. H. Naqubt, Des impôts indirects chez les Rom. 115-133. Paris, 1875.. Vigie, Etude sur les impôts indirects des Rom. Paris, 1881.

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