‹ Le droit pubde romainChapitre 4 sur 185 · II. SOURCES GRECQUES · texte numérisé non relu

II. SOURCES GRECQUES

Nous ne mentionnerons que les plus importantes, l'histoire de Polybe (4), rApx«oAoyk Twjxaïx)} de Denys d'Halicarnasse, la Bi6Xio8>fr>î impuni de Diodore de Sicile, les vies parallèles et les questions romaines de Plutarque, les histoires romaines d'Appien et de Dion Cassius, et parmi les premiers écrivains de l'époque byzantine les Annales de Zonaras (5), Zosime, et l'ouvrage de Jo. Lydus : Ilepî &px&v ryjç 'Pco^aiwv iroAirclac.

Observations générales sur les sources.

1° Nous ne possédons des anciens aucun ouvrage traitant ex professo des institutions politiques de Rome.

2° Les documents officiels les plus anciens, tels que les Annales maximi, les Commentarii magistratuum, de môme que les écrits des historiens antérieurs au premier siècle avant J.-C. , sont presque entièrement perdus (ô).Les ouvrages mêmes

(1) Ed. Boecking, 3 vol. Bonn, 1839-53. — 0. Seek, Berlin, 1876.

(2) Ph. Ed. Huschke, Jurisprudentiae antçjustinianae queue supersunt. 2e éd. Leipzig, 1867. C. Giraud, Novum Enchiridion juris Romani. Paris, 1873. P. Krueger et G. Studemund, Gai Institutiones. Berlin, 1877.

(3) Voyez A. Rivier, Introduction historique au droit romain, p. 460 suiv. 2e éd. Bruxelles, 1881.

(4) Malheureusement le vie livre qui traitait ex professo de la Constitution romaine, est perdu en majeure partie.

(5) Ce qui donne un intérêt spécial à cet auteur, c'est que dans l'histoire romaine il a suivi fidèlement Dion Cassius, et qu'il supplée ainsi aux parties perdues de l'ouvrage de Dion Cassius.

(6) H. Peter, Veterum historicorum Romanorum rettiquiae. Leipzig, 1870. K. W. Nitzsch, Les annales romaines dès leur origine jusqu'à Valerius Antias (en ail.). Berlin, 1873.

qui nous restent, comme ceux de Tite-Live, Cicéronf Denys d'Halicarnasse, Diodore de Sicile, Dion Cassius, etc., présentent de nombreuses lacunes dans leur état actuel.

3° Les sources manquent souvent de critique et d'impartialité (1).

Page 1