‹ Le droit pubde romainChapitre 74 sur 185 · II. Les auspicia · texte numérisé non relu

II. Les auspicia

La consultation de la volonté divine par les auspicia ou auguria a pour but, non de prédire les événements futurs, mais de savoir si Jupiter donne ou refuse son assentiment à un acte déterminé, qu'un magistrat ou un prêtre a l'intention de poser dans la sphère de ses attributions politiques, militaires ou religieuses (ô). Le jus auspiciorum% droit propre aux magistratures patriciennes, a été expliqué plus haut, p. 239-243.

(1) Liv., VIII, 9. Cf. Marquart, VI, 24 suiv. Ambrosch, Etudes etc. p. 154 euiv.

(2) Macrob., Sat., III, 9 § 2, et la formule d'évocation, § 7. Fest., v. pèregrina sacra, p. 237*. Prudent., c. St/mmach., II, 346 suiv. — De là la division des dieux en indigetes et novensides, Liv., VIII, 9. — Voyez sur ces termes Marquardt, VI, 36, n" 1-2.

(3) Voyez p. 217, nê 1, et le § qui traite des XVviri sacris faciundis.

(4) Skrv., ad Georg., I, 498. Fkst., p. 237*. Tertull., ad nat, II, 9, ApoL, 25. S* Augu8t., de civ. dei, II, 14.

(5) Gell., XIII, 23 (22) § 1. Varr., de l. L, VII, 5, p. 366 Sp. Liv., V, 52, XXV, 12. Dionys., II, 66.

(6) Les Romains étaient persuadés que l'inobservance des auspicia exposait l'Etat aux plus grands dangers. Cic, de nat. deor., II, 3 § 8, dediv., II, 33 §71. — Les auspicia n'étaient pas une institution exclusivement romaine; elle était commune aux peuples italiques. Cic, de div., I, 41-42. Tab. Iguv.Q (Aufrecht et Kirchhop, Les monuments de la langue ombrienne (en ail.), t. II, 30 suiv. Berlin, 1851).

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