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A côté de ces sonlimcnlssi sages et(jiii visaient nu juste milieu, le chancelier laisse voii" \c. fond de sa |)ensce, el prend ainsi parti dans la querelle. « La ])lupart de nos prélats s'attribuent à eux-mêmes rinraillibililé qu'ils refusent au pap«' , el il y a longtemps (pTon a dit d'eux :
. . . . PiinlaMM' ;ii<iiiiis cu'h^sliliiis ii';i''.'' »>
Au mois d'août 1 7'25, la morl prit Dubois et le \ livra, cette fois sans réserve, au mépris du monde, (pu* n'atlendail que cela pour éclater de toutes paris. Le légenl lui-même, (pii, (juebpie temps ;iu|)aravanl, avait voulu forcer son fiN. le duc de (Ibartres, d'aller travailler, comme colonel général de rinfanterie, chez ce honteux et tout-puissant personnage, lui (il, avec un proverbe, une oraison (unèbre digne de lui : .]f(frlal(i bcstia, morlo il veiietw. {Mûrir 1(1. bêît\ mort le renin,) Seulement ce venin s'élait répandu et le duc d'Orléans en avait <Mi sa ])art. Quelques jours plus tard, mourait un nuire ennemi du chancelier, le j)remier jirésident de Mesmes, qui, si on en croit l'avocal l>arbier, s'était inrmorlaliiié par l'exil de Ponloise. Mais on sait que cette immortalité s'applique principalement aux fête» somptueuses et aux dîners r(fnutins <juc ce nïagistrat donna dans celle pelih* ville de
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Pontoise, à ses collègues exilés et aux visiteurs de Paris, avec l'argent de la cour.
On crut que la mort de Dubois « ferait du bien aux exilés et aux prisonniers de la Bastille, w Mais, sauf quelques amis personnels, comme Canilhac et Noce, que le duc d'Orléans rappela, les autres n'y gagnèrent rien, et la France elle-même y gagna fort peu. Le duc d'Orléans se fit faire premier ministre et succéda à Dubois. Tout le monde courut chez lui pour le féliciter, ce qui prouve qu'il n'y avait plus guère de pudeur monarchique dans celte société délabrée et que la réalité du pouvoir et du crédit y était plus estimée que tout le reste. Daguesseau connut par ses fils ces manifestations en l'honneur du prince, devenu premier ministre, et il chercha à prendre une attitude décente au milieu de ces bassesses. Le public s'imaginait qu'il allait être rappelé, et celte opinion augmentait son embarras. Exilé pour toujours, il n'eût pas hésité à écrire au prince, puisque celui-ci « voulait bien paraître coulent de son nouveau titre, » et quoique « ce titre, ajouté à celui de premier prince du sang», parût bien peu de cliose au chancelier. Mais il craint qu'une lettre, ce qui ne paraîtra pas indispensable», soit regardée comme une démarche faite pour « tendre à son retour. » 11 ne veut rien faire qui soit ni qui semble indécent. Il s'agite un
Kl LE CIIANCELIEK DAGUESSEAU. "il
|)cu entre la bienséance qui lui commande de léliciter le prince et les mouvements de sa dignité (|ui lui conseillent de se taire. 11 appelle au secours de son indécision M. d'Ormesson son beau-frère et M. l'abbé Couet. ïl fait même consulter par son lils M. Pecquet , secrétaire du roi. Mais il est évident qu'au fond du cœur il désire garder le silence et prendre le parti le plus convenable et le plus digne; car, en se soumettant d'avance à l'avis de ses conseillers, il dit à son fils : « Priez-les bien de balancer le pour et le contre, parce que j'avoue que, dans la circonstance présente, une telle démarclie, quoique innocente en elle-même, ne laissera pas de m'étre pénible. Mais je passerai par-dessus ma répugnance, qui a peut-être trop de délicalesse, si des amis sensés croient que je le doive faire en tournant ma lettre de la manière la plus simple et qui paraisse le moins demander mon retour. » C'est peut-être de la partialité, mais il me semble que jusque dans son indécision l'attitude du cbancelier mérite d'être louée. Un courtisan n'y aurait pas regardé de si près; un ambitieux se serait bâté d'écrire; un ennemi n'y aurait pas pensé. Celte recbercbe délicate et morale du devoir à ce moment envers le prince et envers soimême est un trait qui peut paraître frivole aux ardeurs démocratiques des uns, aux passions nionar-
chiques des autres. C'est, à mes yeux, un charmant témoignage de bonnes mœurs dans la politique. Malheureusement pour lui, le duc d'Orléans avait moins que jamais Je goût du bien, et il n'était pas homme à l'aller chercher dans l'intérieur de cette conscience que Daguesseau vient de nous montrer si honnêtement et si délicatement troublée. Il n'assistait même pas aux funérailles de sa mère. On prétend toutefois qu'il annonça, vers cette époque, quelque fermeté contre certains fripons de conséquence. Mais le peuple, qu'on ne persuade pas en un jour, ne le voulut pas croire ou bien s'en étonna. Il est curieux que ce soit Daguesseau, qui a eu tant à se plaindre de ce prince , qui ait présenté de sa vie publique la seule défense qui la protège un peu. « Il est bien fâcheux, dit le chancelier, qu'un prince, qui a des intentions si droites, nait pas auprès de lui des gens qui sachent les régler et qui puissent lai faire sentir les conséquences de sa conduite. » Yeut-on me passer le mot : ce sont là les circonstances atténuantes qui conviennent à tous les princes mal entourés et mal conseillés.
Du côté des événements privés, l'exil de Fresnes, pendant le cours de cette année, est mêlé de joie< et de chagrins dans la proportion ordinaire.
Je ne parle pas, à ce titre, des disgrâces de sot» (ils, M. de Fresnes, dont le chancelier se mocjue
ET LE CIIANCELlEn D.VGUESSEAU. :>'»:►
avec un esprit vif, mais paternel. Le jeune conseiller a succombé dans un délibéré de la première chambre des enquêtes; son opinion, quoique bien défendue, n'a pas prévalu , et, avec une colère de débutant, il appelle ses adversaires des bipèdes cl des tripèdes; son père lui dit :
« Les vainqueurs sont jaloux du bonheur cK s v;nM(iis.
(dis doivent l'être du moins, car, si on pesait les voix au lieu de les compter, tout l'avantage serait de votre côté, et vous mèneriez en triomphe les bipèdes qui vous ont résisté, comme \es tripèdes (|ui ont succond)é sous vos coups. I^a forlune est rarement d'accord avec le mérite; elle s'attache volontiers à la poursuite des grands hommes, et comment «voudriez-vous, après cela, qu'elle vous lut l'avoi'able? Enveloppez-vous donc dans votre philosophie et contentez-vous d'entendre dire : Victrix causa diis placuity srd vicia CaloniXe trait blessera peut-être votre modestie; mais, puisqu'on l'a bien appliqué à Verrin Dandin, vous ne devez pas le trouver trop fort pour vous... En voilà Iroj) pour vous consoler de votre aventure, il ne me paraît pas qu'elle vous ait rendu l'esprit plus triste, et si votre caquet n'est pas plus rabattu que votre style, je ne vois pas que les disgrâces aient beaucoup de pouvoir sur votre humeur. »
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Mais un événement qui occupe une grande place dans les joies de la famille exilée, c'est le succès qu'eut au Parlement le discours de rentrée prononcé par l'avocat général Daguesseau. Paris en fut ému, bien que ce discours eût pour texte la raison. L'avocat Barbier, l'un des auditeurs les plus malveillants, constate l'effet produit, reconnaît la beauté de l'œuvre, et profite de l'occasion pour mal parler du chancelier, a La rentrée s'est faite au palais, écrit-il, comme à l'ordinaire, sans premier président en titre. M. de Novion en taisait les fonctions. M. Daguesseau, fils du chancelier, a fait un fort beau discours sur la raison. Le père est grand ami du duc de Noailles. On ne sait si celui-là reviendra ; mais, à mon sens, son caractère froid et sérieux, ses yeux baissés et son air on dedans (il n'y avait pas de physionomie plus ouverte que celle de Daguesseau), neconviennenl guère au duc d'Orléans. Ce prince mitonne nécessairement quelque dessein et garde la place de premier président pour un débauché. » Les amis du chancelier attendaient le résultat de ce discours comme on attend celui d'une bataille; la duchesse de Yillars envoya plusieurs fois chez M. Berroyer, pour savoir si la séance était finie et si le discours avait léussi. Après la séance, M. de Fresnes était dans des transports divins du succès de son frère, et plus
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heureux que s'il eût entontlu la musique de M. Fessarl; des applaudissements avaient interrompu plusieurs fois l'orateur. La chancelière lait du succès, de la joie qu'il cause, des amitiés qu'il éveille, des récits qui en arrivent précipitamment ù Fresnes, une peinture charmante et que je me réjouis d'être le premier à donner au puhlic'. «C'est de tout mon ca)ur, mon cher fils, (jue je vous fais mon comj)limcnt sur votre heureux succès; de la manière dont on nous le mande, il n'y avait rien à y désirer. Nous l'apprîmes drs cinq heures par madame la duchesse de Vilhtrs^ qui, ayant envoyé chez M. Berroyer, qui en revenait lout rempli, il en parla avec admiration à celui (pi'elle lui envoya, et cela nous fut conlirmé le soir par la lettre éloquente du frère et par plusieurs autres. Nous vous sommes en vérité hien obligés; car vous nous avez donné de la joie, dans un temps où nous étions dans une profonde tristesse. Je trouvais M. votre père fort al)altu par la douleur, et moi, qui voulais l'en retirer en le dissipant, je faisais une continuelle violence à la mienne ; mais à présent lui et moi ne sommes occupés que de vous, .l'ai vu l'effet de deux senlimenls de tendresse également vifs, suivant les différents caractères: il
' ('.elle Icllio csl coiii|»léloincnl iiu'ililt;.
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tremblait pour vous hier toute la matinée, et moi j'étais pleine de confiance, comme si j'étais sûre du succès ; j'ai été remerciée le soir des instances que j'ai faites pour déterminer à votre charge (c'esl elle en effet qui avait négocié l'achat de la charge d'avocat général pour son fils). J'espère, mon cher fils, que vous m'attirerez toujours ainsi des applaudissements sur la justesse de mes pronostics, el que je n'aurai jamais lieu de me repenlir d'avoir répondu de vous en toutes choses. Rendons tous grâce à Dieu, de qui tout vient, et n'abusons pas de ses dons en ne lui en rapportant pas toute la gloire. Qu'est-ce que l'homme le plus excellent sans lui, que ténèbres, misères et péchés? et disons avec foi et entière persuasion : Qu'avons nous que nous n'ayons reçu? Gardons-nous dt^ lui faire le moindre vol en nous appropriant ce qui est à lui, et je suis bien sûre, mon cher fils, que vous avez fait plus d'une fois ces réflexions depuis bier et que vous n'avez point espéré ces bons succès par vos propres forces el vous lui en attribuez toute la gloire; c'est le moyen d'attirer de nouvelles grâces sur vous; je les lui demande de tout mon cœur jxxir un fils que j'aime d'un amour de mère et que fr&lime comme un bon ami. » (23 novembre 1723.) Rien ne manque à ce succès, pas même un poêle [)our le célébrer. Louis Racine l'apprit au fond de
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la l^rovenco et so mit h réunir dans une opîlrc les trois Dagnosscan : il s'adresse an troisihnr et lui
parle
(les (lenx premiers,
.... A ces mots, l);iguesscau, Tu crois revoir oncor ce mnj^Mslral aimable, Ce nouvel Ahraliam, ce vieillard r 'sj»ettal»!i', Cher à tous ses amis, de ses (ils adoré, Resj)eclé de la cour, des |)eii|>les révéré. Toujours la vérité, sur ses lèvres as.-ise, De son cœur qui parlait exprimait la franchise. Le monde à ses tri'sors ne le vit point courir, Kt sa main pour le pauvre était prompte à s'ouviir. Sou savoir se cacliait so»:s un luunble lan^am'; Un air toujours seniii remuait sur son visage, Et la paix de son àme éclatait sur ses traits.
Au seulhonlieur public ses emplois rattacliéri iit. Kl, malgré SI veitu, 1rs lioinuMirs le chcrclirTciil.
Après ce grand portrait dont j'orne cet ouvrage, Tu sais quel autre encor l'oruorait davantage, De ma main, toutefois, n'attends rien, Daguessean; Je jette ici ma toile et je romps mon piiueau. Un jour, tel (j'Ue celui que je n'ose dépeindre, Par ces mêmes talents où toi seul pe'.ix atteindre. Talents dont lu fais voir des présages si sûrs, Tu désesp(M*eras tous nos peintres fufiu's. Tel est de la maison le droit héréditaire; Le ciel transmet au fils les dons qu'il fait au )>ère : La vertu suit le sang; tu soutiendras lo j)oids Du nom (pie ton aïeul s'est ac(piis autrefois. Un autre encor plus grand sera mis sur ta tète; Ali! quel est le fardeau que ton père fapprète!
Je ne trouve pas ces vers bons, et je me liàte de revenir à la lettre de la chancelière, plus aimable
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qu'eux et autrement expressive. La tristesse dont il y est question nous mène d'ailleurs aux chagrins qui se mêlaient alors aux joies des exilés. Madame de Chastellux venait de perdre son premier enfant, cet élève de Yoiture, qui de son berceau avait écrit à son aïeul une si charmante lettre. On assure que l'affection descend plutôt qu'elle ne remonte et qu'il y a dans la tendresse qu'on porte à ses petits-enfanls quelque chose de définitif et de concentré qui lui donne tout l'élan de la passion. Peut-être aussi que, dans cet amour des vieillards pour de petits êtres qui viennent d'eux, il y a comme un sentiment mystérieux de résurrection et l'espoir de continuer à vivre dans ces âmes descendantes. Ce qui est certain, c'est que Daguesseau était ipresque jaloux de son gendre, et qu'il aimait son petit-fils, à peine né, au point d'être entièrement abaltu par la nouvelle de sa mort.
A cette époque, il y avait à Fresnes, dans la maison du chancelier, à titre de visiteuse et d'excellente amie, une de ces femmes de cour dont parle la Bruyère, qui recherchent naturellement un homme de mérite, même s'il n'a que du mérite ; c'était la maréchale de Chamilly. Son mari avait, sans le vouloir et sans que sa figure y prêtât, inspiré à une religieuse (jiii l'avait vu traverser Lisbonne une de ces ardeurs qui abaissent l'amour
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et le changent en feu. Ce feu Tavail poursuivi jusqu'en France dans des lettres qui sont un monument de violence amoureuse et qui s'appellenl les Lettres portugaises. Pour elle, c'était un type devenu à peu près introuvable; elle avait, avec une' grande solidité et de quoi attirer le respect, ces de-| hors agréables et caressants, fiuitsde la nature, de' l'éducation et de ce sol de la cour si fécond en grâces; ces charmes s'étaient tellement attachés à elle et ils étaient de telle qualité, que l'âge les avait touchés sans les atteindre, et s'était borné à répandre sur eux cette couche de vénération qui leur donne un prix particulier et une séduction invincible. Bien supérieure à son mari, elle pen-j sait, agissait, et le plus souvent parlait pour lui : sans mauvaises actions, et par son mérite, elle le fit maréchal de France. Quand l'heure des agitalions fut passée, elle concentra sur l'amitié ses qualités de cœur, de raison et d'esprit; la maison du chancelier était une de celles qu'elle préférait, et il s'était établi entre elle et les exilés de Fresnes une de ces intimités qui étendent les joies de la famille en y mêlant un parfum étranger.
Elle passa à Fresnes plusieurs mois de celte année 17'23, et elle y tomba malade au commencement d'octobre. La chancelière l'annonce à sa fille, madame de Chastellux : c( La pauvre
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marécliale est bien mal, cl j'en ai le cœur loultnste; elle a depuis un mois des étouffements qui me font trembler, à cause de l'exemple de M. de la Houssaye ; elle est languissante, abattue ; ce n'est plus la même personne. C'est bien dommage, et nous perdrions une excellente amie. 7 octobre. » On la perdit en effet, et la douleur que causa sa mort est exprimée par le chancelier en termes qui justifient trop bien le portrait que j'en ai fait et qui honorent trop sa mémoire pour que je ne les reproduise pas. Il s'adresse à sa fille, qui est au couvent de la Présentation, le 50 novembre : a Je connais assez votre bon cœur, ma chère fille, pour être persuadé que vous avez pris une véritable part à ma douleur sur la mort de madame la maréchale de Chamilly. Je perds en elle une amie si aimable, si respectable, et d'un caraclère si difficile à remplacer, ({ue c'est une 'perte irréparable pour moi; il n'y a que la '^ religion qui puisse m'en consoler, par la vue du honheur dont il y a tout lieu d'cspérei' (jue sa vertu sera éternellement récompensée dans le ciel. » Trois jours après celte lettre, il dut y avoir à Fresnes une émotion très-vive, dont toutefois je n'ai retrouvé aucune trace. M. le duc d'Orléans était mort en trente minutes, sans témoins (je ne compte pas la duchesse delMialaris), sans [)arenLs
KT Li; ClIANCblLiEll DAGUESSEAU.
;mluiii' (le lui, sans juièies, sans paroles, dans une sorte de nudité morale et avee une rajudilé <|ui dut paraître diabi^luiue à eeux qui savaient que ee prince avait souvent eiierclié à voir le dia- Ide et à l'entretenir '.
' I,;i ciiiiosilt'" d'oidil de M. le dur d'OrliMiis, dit Siiinl-Siiimn, joiiUc ;'i mit' l'aiisse idée do rormclé cl de courage, l'avait occupé de bonne liouicà iherdior à voir le d'uible cl à pouvoir le faire parler. H n ouitli.iil ri(Mi, jus'ju'aux plus l'olics lectuics, pour se peisuadei' fju'il n'y :i pas de Dieu, et il cioyail le diable jusqu'à espéic r de le voir et de l'entreteuir.