Idem, ibidem
sonne se prît à ses palinodies. Il eût été cligne à lui, il lui eût été utile de comprendre de prime-abord qu'il n'avait rien à faire sous un régime qui inscrivait l'égalité des citoyens au fronton de sa constitution. Mais trop infatué de ses mérites pour renoncer à la notoriété, il tenta cette fois encore de leurrer ses concitoyens comme il se leurrait lui-même. Que sa conduite fût mensongère et à double face, il ne peut exister aujourd'hui de doutes à cet égard, et ce fut déjà le jugement de ses contemporains. « Sa mauvaise tête Ta entraîné dans un parti qui ne devait pas être le sien », a écrit Besenval, un des hommes qui le connurent le mieux. « Un concours de circonstances fatales, nous dit aussi le duc de Lévis, un autre de ses amis, entraîna M. de Biron dans l'abîme ; mais la principale cause de ses malheurs, ne fut pas, comme on pourrait le croire, un amour ardent de la liberté et des idées exaltées de républicanisme ,..je le lui ai entendu dire plasieiirs fois et ses principes n'ont jamais varié (1). »
Enfin M. de Bouille, dans ses Mémoires, écrit que lorsqu'il vit Biron à Metz en avril 1791, celui-ci « lui parla avec beaucoup de vérité sur