‹ Le duc de Persigny et les doctrines de l'empireChapitre 37 sur 54 · AUX MEMBRES DU CERCLE DES ARTS ET DU COMMERCE DE SAINT-ÉTIENNE · texte numérisé non relu

AUX MEMBRES DU CERCLE DES ARTS ET DU COMMERCE DE SAINT-ÉTIENNE

Messieurs ' , je ne mérite les témoignages d'estime

' Prononcée le 29 août 1860.

ALL(MJL:1I0.\S. 279

<\uc VOUS me jjrodiMiiez ([n'a un seul titre, raLtiKlicMiieut ])rofond que je porte à notre belle province. Mal(;re les intérêts qui auraient dû me retenir à mon poste , j'ai tenu absolument avenir, celte année, j)rc,'sider le conseil [jéuéral de la Loire, j'v suis venu pour deux raisons : la première, pour vous lassmer sur la situation de nos affaires extérieures qu'on représente comme compliquée «t daiifjeiviuse , quand en rt'alité elle n'a jauiais été plus lassurante, car, depuis que la France a repris dans le monde la grande position qui lui était due, et cela avec l'ajj^^rémejit et l'assentiment de toute l'Europe, elle n'a plus besoin de s'engager et n'est plus engagée nulle part que de concert et d'accord avec les autres puissances; le second intérêt qui lu'a amené ici est relatif au traité de cfjmmerce. Plus je suis partisan des idées «jui ont produit ce traité, plus je les ai soutenues et défendues dans le sein de mon gouvernement, et plus ]e tenais à connaître, en ce <pii concerne vos intérêts, les points vulnérables cpie le nouveau système pouvait découvrir, et les défauts de cuirasse qu'il pouvait offrir au.x coups de vos adversaires. Je suis donc venu écouter vos observations et savoir de vous ce qui nous manque pour soutenir aussi lovalement que vigoureusement la concurrence. Or, \c crois maintenant être suffisamment «claire : je crois savoir ce (pii est juste et convenable qu'on vous accorde ; en un mot, je connais aujourd'hui ce que j'ai à faire dans vos intérêts auprès du Gouvernement de l'Enqjeieur, et )e ne manquerai pas à mes devoirs, i Applaudissements.)

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