SOMMAIRE SU CHAPITRE III
(^)nlInellcelllCIlt de l’éducation du duc de Reichstadt. — Le comte Maurice de Dietriclisteiu. — Départ de M™' la comtc.sse de Monte.sqiiiou. — Quelque.*! Français restent au service du prince.
— Départ du baron de Stürmer pour Sainte-Hélène. — Boucle de che\cu\; et lettre portées à Napoléon par un botaniste. . — Buste du jeune Napoléon. — Réclamations au congrès contre les dispositions relatives au duché de Parme. — Patente du au juillet 1818, qui fixe le nom et le rang du duc de Reichstadt. — Acte qui règle .son apanage. — Suppression du nom de Napoléon. — Départ de Marie-Louise pour Parme. — Intimité du jeune prince avec l’empereur. — Le roi de Rome et le roi de Jéru.salem. — AlFection do l’impératrice pour le jeune prince.
— Portrait du duc de Reichstadt. — Entretien pendant les séances. — Le lion et les chèvres de Schœnbrilnn. — Mirza-Abiilllassan-Chan. — Education des princes autrichiens. — Le capitaine Foresti. — Sa narration. — Le poète Collin. — Le.s dames Soufllut. — Répugnance du jeune prince et sa facilité pour la langue allemande. — Son caractère. — Sa résolution. — Départ de M"*' March.and. — La maison tyrolienne. — Souvenirs et curiosité. — On lui annonce la mort de Napoléon. — Etudes classiques et militaires. — Commission d’examen. — Mort de Collin. — Le baron d’Ohenaus. — Instruction religieuse par Michel Wagner. — Études mathématiques. — Fortifications. — Travaux graphiques. — Examens. — Terrible inondation du Danube. — Études littéraires. — Histoire. — Sciences. — Ecole polytechnique. — Arts. — Architecture. — La porte de la cour.
— Le Thésée de Canova. — Equitation. — Exérciccs. — Grades, goûts militaires. — Fêtes du printemps dans les serres de l’empereur.
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Pendant que l’Europe entière avait repris les armes avec fracas pour recommencer de sanglantes luttes; tandis que le sceptre si rapidement ressaisi par Napoléon était si subitement arraché de ses mains puissantes; que par suite de son abdication dernière, la proclamation de Napoléon II était combattue de tant d’intrigues, faisait naître des discussions si violentes, le jeune enfant, indifférent à tous ces orages, coulait des jours heureux et paisibles auprès de sa mère, dans la tranquille résidence de Schœnbrünn.
Le moment était arrivé où son intelligence déjà active réclamait les premiers soins d’une éducation suivie, méthodique et progressivement développée. L’empereur devait confier le direction de cette éducation , si délicate sous tant de rapports , à un