VIII PRÉFACE
mique ou l'étude critique de l'œuvre qui a rendu son nom immortel. Je crois, en effet y qu'à cet égard tout a été dit, et que rien n'a été mieux dit, et d'une façon plus ample, plus abondante et plus diverse.
Si, par occasion, dans le cours tranquille de l'exposé et du narré de mes menues découvertes, je me laisse entraîner au feu de l'éloge ou que je prenne quelque élan vers l'admiration, je n'aurai sans doute fait que répéter à peu près , sans y prendre garde, ce que d'autres auront incomparablement mieux exprimé avant moi.
Et, à cet égard, j'aurai, sans nul doute, été l'écho tout affaibli des Villemain , des Sainte-Beuve, des Montalembert , des Taine , et de tant et tous autres écrivains remarquables qui ont dit leur mot sur ce personnage et son œuvre extraordinaire.
Mais pour toutes autres choses qui ne sont ni de critique ni d'appréciation, j'apporte de nouveaux dires.
Des érudits de ce temps-ci, que distingue une sagacité particulière, ont produit, il y