‹ Le duc de Saint-Simon, son cabinet et l'historique de ses manuscrits d'après des documents authentiques et entièrement inéditsChapitre 62 sur 159 · ENTRÉE EN MATIÈRE · texte numérisé non relu

ENTRÉE EN MATIÈRE

Nous ne reproduisons pas les onze pages de ce très-intéressant factum^ mais seulement les points qui nous ont paru les plus propres à tenir place dans le cadre de ce récit. L'avocat entre fort convenablement en matière. Il est simple et précis :

« Une demande, dit-il, que le Procureur des créanciers de feu M. le Duc de Saint-Simon et les gens d'affaires de ses présomptifs héritiers veulent Éaire regarder comme TefFet d'une inquiétude déplacée, n'est dans M. TÉvéque de Metz qu'une suite des devoirs que lui impose la confiance

TioNALE (M. Thierry), à qui je présentai mon desideratum. Il me procura la réponse par la communication de l'objet même tiré de la division : Jurisprudence, Factums. Les collections de pièces de ce genre sont aussi intéressantes que précieuses et rares. On y attachait peu de prix au moment où elles paraissaient, comme étant feuilles volantes, discours du jour, propos passagers, articles que toujours on se croit à même de retrouver au besoin. Rien de plus rare, au contraire, que ces rapides et fugitifs a Imprimés », rien de moins facile à retrouver, après un certain laps de temps. Honneur aux gens aussi prudents, aussi bien avisés, aussi prévoyants, que le furent Rondonneau, ancien Garde des Archives de la Chancellerie, Gueullette, Substitut du Procureur du Roi au Châtelet, Le Marié d*Aubiony, Avocat général à la Chambre des Comptes, Morel de Thoisy, Saint-Gekis et autres, — je les voudrais tous nommer, — qui ont consacré tant de soins à la formation de pareils Recueils. Honneur aussi à ceux qui, dans les grands Dépôts publics, ont été chargés du classement de ces pièces. Il n'y a que le public studieux qui se puisse rendre compte de ces utÛes travaux, qui trop souvent sont méconnus.

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