EMMA, JEAN
JEAN, cprès nnê uiei forte Tiolenoe à sm improsthns leorètet, à Emma.
Adieu, Emmal
BMMA.
OÙ vas-tu ?
JEAN', triMglté.
Moi... que sais-jo? Je vais... où m*a dit Valette... chez le pèrt Brémont... pardieul Tu ne trouves pas le moment bien choisi? C'est pourtant une forte idée qu'il m*a donnée là, de battre le fer pendant qu'il est chaud!... Car j'ai fait une boulette... il nV a pas à dire... et même en pure perte!... l'autre ne me Ta pas cache... puisque ça ne profite qu'aux créanciers !... — Ah I ah ! qu'à cela !... Pauvre Edouard! il fût mort endetté; sa mémoire, entourée de scandale, eût été poursuivie par les uns, outragée, calomniée par d'autres! Au lieu de cela, pas un mot ne sera dit; son nom n'éveillera que des souvenirs d'honneur... et son âme loyale aura pu s'endormir sur cette pensée, en serrant peot-ôlre de loin la main à qui il la devait! (Tombant as<is, brisé par ta douleur.) Bah I la belle affaire... et le bon billet qu'a La Châtre!... Tout ça ne donne pas quittance, mon pauvre vieux ! Oui, je t'entends... tu me cries : «Et mon amitié... n'était-ce rien? Qui t'a servi de frère, à toute heure, avec un dévouement sans limite? Qui a reçu les secrets, petits et grands... ceux de ta vie... (jeunt an regard à Emma) ccux dc ton cœur... et a passé près de toi, quand tu perdis ta mère, de longues journées au coin d'une cheminée, silencieux et triste? Tout cela, Jean, ça vaut pourtant bien quelques sous!» — Hein, Emma, qu'ea penses-tu? Calcule... Voyons ! ces milliers d'heures d'cpanchement... ces élans... ces bonnes étreintes... ces sourires reflétant vos joies... ces yeux humides de vos larmes... y en a-t-il pour (|uinzG... vingt... trente mille francs?... Dis... vois... pèse... combien le tas?... (Rappelant sa fanfar» en sanglotant.) Puh ! puh! puhl...
Ah I qu'il m'a fait de mail Je ne lui pardonnerai pas ça 11)