ACTE I, SCÈNE Vllf
JEAN, souriant.
Tu trouves ça joli, parce que ça te sert 1...
Nonl Olil'je suis sincère 1... Vrai, je t'admire I
JEAN. ' '
Que cela ?
VALETTE
Ah I oui I Tu es fort, toi, tu es grand !...
JEAN
Et petit de corps..! comme Alexandre ; « Magnus et corporf parvus. »
VALETTE
Ahl que n'ai-je ta nature ! !...
JEAN
Eh bien, mon ami, prends-la I Ils sont superbes!... Elle est à tes ordres, ma nature... et de bien meilleures encore, va I...
VALETTE
Nonl nonl Tu es une exception, toi!...
JEAN
Oui, oui, connu : tu fais de moi l'exception pour faire de toi la règle... en manière d'excuse; ce n'est pas toi qui as inventé cela!..
VALETTE
Oh! si ! ! Je t'apprécie, et t'aime bien, va ! I...
JEAN
Ne m'étouffe pas, hein? d'autant plus que voici mon oncle qui
t'y opposerait. ( Valette remonte au-deyant de M. Darid. )