JEAN, DAVID, VALETTE
DAVID
J'étais bien sûr de l'avoir reconnu de loin! (à Valette.) Bonjour !
JEAN, à part.
Allons! un homme à la mer!..» triste!
DAVID
Bonjour, Jean.
JEAN , lui donnnnt la main.
Mon oncle.
DAVID
Vous avez donc pris le convoi de huit heures? C'est parfait! Mais il eût encore mieux valu venir hier.
VALETTE
G'étiiit jour de liquidation, cela m'eût été imipossïbte 1
DAVID
Je le sais, et c'est ce qui fait que je n'ai pas insisté,jeudi. (a jean.) Mon ami , je regrette de te dire que ton oncle ne peut pas être aujourd'hui des nôtres.
JEAN
Allons donc !
VALETTE
M. le marquis de Rieux ?
Oui, le marquis de Rieux, mon beau-frère : Guérin nous a apporté, ce matin, cette fâcheuse nouvelle,
JEAN
Et pourquoi ?
DAVID
Un accès de goutte : il a écrit à sa sœur pour nous exprimer ses regrets, et la charge de mille bonnes choses pour toi.
JEAN
Ah! que c'est désolant! Moi qui me faisais une fêle de chasser avec lui. Je vous demanderai la permission deniain de lui porter mon carnier ?
DAVID
Mais tu reviendras, dimanche , chasser avec nous, sous bois?
JEAN
Et avec lui, j'espère! Je le remettrai sur pieds, moi! allez!
Pauvre oncle! Ah! (U remonte un peu la w^e.) DAVID , à Valette.
Et cette liquidation? a-t-elle été aussi belle, ce mois-ci, que, J'autre? Les courtages ont-ils donnée