‹ Le duc JobChapitre 14 sur 76 · JEAN, DAVID, VALETTE · texte numérisé non relu

JEAN, DAVID, VALETTE

DAVID

J'étais bien sûr de l'avoir reconnu de loin! (à Valette.) Bonjour !

JEAN, à part.

Allons! un homme à la mer!..» triste!

DAVID

Bonjour, Jean.

JEAN , lui donnnnt la main.

Mon oncle.

DAVID

Vous avez donc pris le convoi de huit heures? C'est parfait! Mais il eût encore mieux valu venir hier.

VALETTE

G'étiiit jour de liquidation, cela m'eût été imipossïbte 1

DAVID

Je le sais, et c'est ce qui fait que je n'ai pas insisté,jeudi. (a jean.) Mon ami , je regrette de te dire que ton oncle ne peut pas être aujourd'hui des nôtres.

JEAN

Allons donc !

VALETTE

M. le marquis de Rieux ?

Oui, le marquis de Rieux, mon beau-frère : Guérin nous a apporté, ce matin, cette fâcheuse nouvelle,

JEAN

Et pourquoi ?

DAVID

Un accès de goutte : il a écrit à sa sœur pour nous exprimer ses regrets, et la charge de mille bonnes choses pour toi.

JEAN

Ah! que c'est désolant! Moi qui me faisais une fêle de chasser avec lui. Je vous demanderai la permission deniain de lui porter mon carnier ?

DAVID

Mais tu reviendras, dimanche , chasser avec nous, sous bois?

JEAN

Et avec lui, j'espère! Je le remettrai sur pieds, moi! allez!

Pauvre oncle! Ah! (U remonte un peu la w^e.) DAVID , à Valette.

Et cette liquidation? a-t-elle été aussi belle, ce mois-ci, que, J'autre? Les courtages ont-ils donnée

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