JULIE, LE DUC, RAYMOND
LE DUC, apercevant Raymond.
Ab ! monsieur, venez seconder mes efforts et plaider ma cause auprès de votre fille.
RAYMOND
Plaider votre cause ! . .
LE DUC
Détournez-la d'un projet qui me perdrait sans la sauver... Faites-lui comprendre qu'on ne lutte pas en France contre un ordre émané du roi... Que la plus légère résistance y est quelquefois punie d'une captivité sans terme... Allons, Julie, prêtez l'oreille aux conseils de votre père, souvenez-vous que je vous aime, non pas par ordre du roi... que je vous adore... et j'oublierai tout ce que cet entretien a eu de pénible pour moi. (Il entre dans le cabinet où est le notaire.)