SIMON MORIN
Simon Morin fut brûlé à Paris en 1663 ; le parlement le condamna aux Pelitesr-Maisons : c'était un fou. Il persuada les magistrats qu'il se repentait de ses erreurs^ et on lui rendit sa liberté. Il se
croyait envoyé de Dieu ; sa folie le reprit, et il fut condamné à être brûlé vif, et le fut sans miséricorde. Voltaire ajoute : a Ce fut au milieu des fêtes d'une « cour brillante, parmi les amours et les plaisirs, ce « fut même dans le temps de la plus grande licence, « que ce malheureux fut brûlé. »
(VoLTAmE.)
Des égarements de la religion, passons aux égarements politiques; indiquons-les, il serait par trop long de les narrer, d'autant que âans un chapitre (le cet ouvrage , intitulé : Course à travers l'hisloirey nous en avons donné la nomenclature.