‹ Le duel depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 115 sur 122 · CHAPITRE XLVm · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLVm

CONCLUSIONS DE TOUS LES CHAPITRES SUR LE CRIME c'est Là DÉMENCE I

Écoutez ce bruit qui a retenti dans la postérité :

« Un tribunal est institué^ et les massacres comc mencent. Un fanatisme silencieux préside à ces « terribles jugements! Des flaques de sang s'éten- « dent sur la placé de l'exécution I C'est un spectaa cle horrible, une boucherie d'hommes I Les « chiens^ rendus à leur férocité primitive, traînent

« dans lesroiflfiieaoi des membres et des lambeaux « palpitants! Horreurl...

(ÂLPHOHSB EsQUrnOS.)

G>nDaissez-TOos Tordonoateur de ce festin ou les chiens dévorent la chair palpitanterdes hommes?

Il s'appelle Danton ; et l'époque c'est le 2 septembre !.••

Sayez-rous ce que dit Danton?

Il dit:

« J'accepte l'anathême devant la postérité. » El la postérité l'a frappé d'anathême.

N'est ce pas la démence?

On dit que ces terribles ouvriers salariés des septembrisades ont péri de leurs propres mains ^ ou sont devenus fous^ comme les juges de Calas!... Un seul est mort de nos jours^ un chiffonnier I Jamais, depuis le jour de l'immolation , nul n'entendit la voix de cet homme. 11 a vécu seul , il est mort seuil...

LE MARÉCHAL DE RAIZIIl...

Épouvantable histoire, que la sagesse du gouver- ^ nement cache à la curiosité publique (l)!..» Est-ce la démence?

(1) Voir Hippolyte Bonnellier.

(Note de V Auteur.)

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