LA PEINE DE MORT
Pides, speê, eharitas» (baint paul.)
€ Caîphe étant grand-prêtre, Ponce-Pilate étant c< gouverneur de la Judée, les princes des prêtres a s'assemblèrent; Judas reçut l'obole des traîtres ; a Pierre renia trois fois avant le chant du coq ; les c échos du Grolgotha retentirent; le fer frappait le « fer, et une croix s'élevait au milieu de deux
M croix. Le voile do tempfô fot déchiré; la lorre « trembla ; les pierres se fendirent; un grand cri « reteBtit : Moa Dieu^ mon Dieu, m'as^lu donc « abandonné Im» (1) »
Ce cri fat poussé jrar k Diw que servait Moitt^* quieu.
Il venait girérir lu sméié maiade^ détruire rescia* va^ douier à la vertu sa raison d'être» à l'âme 9iQAimm»rlaMté i au pauvre, qui n'avait pas d« patrie sur b terroi une patrie dans le ciel l U venait foire^ des parias de kt terre » des hommes aussi, comtne lies grands de la terre ; et cette peine de mort, ^ui e$l comme le remède de la société maladej l'a ctûoé sur lacroix de ridfamie I . <. . Judas s'est pendu ! Pooce-Pilate s'en est lavé les mains, et le juste s'est oftVAlé ver» Dieu I...
Fides, ^s^ ùharitos.
Sur réchafaud, il tombe quatre choses à la fois : la tête d'un bomi»e^ la loi, l'espérance et la charité ; et voilà ce que Montesquieu appelle • le re- « mède dé la société malade I »