XII INTRODUCTION
l’homme d’honneur qui aura le choix entre la peine et la mésestime qu’il encourrait en refusant de se battre, n’hésitera-t-il pas une minute à violer la loi. É
Les vieilles ordonnances royales si ingénieuses ou si sévères qu’elles furent, n’ont jamais réussi à faire disparaître ce préjugé absurde qu’est le duel, à plus forte raison notre législation qui ne lui consacre aucune disposition spéciale.