‹ Le duel; pièce en trois actes (volume 3)Chapitre 91 sur 92 · ACTE ni ni · texte numérisé non relu

ACTE ni ni

et auquel, fatalement, roua

LA DUCNIMI

Oui. Mais quelle insistance voua v mettez ! Avec quelle étrange ardeur voua ma parlai de lui !

uni Cela voua étonne ?

LA DUCIItll

Il n'eat donc plua l'ennemi, le tentateur, l'athée?

L Alll

Il respectera voa croyance*.

la Ducnassa Et voua n'avcx pour lui ni haine, ni envie ?

Hat

Ni jalousie.

LA DUCltltl

Vouslaimea?

L'ABBÉ

Oui, je l'aime! Son bonheur futur, auquel il me plaît de vous associer, me remplirait de joie et il me serait plus tard

ineffablemen t doUX (Il s'émeut en prononçant ces mots.)

de penser que c'est à moi qu'il vous doit... Voilà mon conseil. Le suivrez- vous ?

LA DUCHESSE

Je le suivrai. Oui... Vous m'avez troublée, ranimée, ressuscitée ! J'en suis stupéfaite, ravie ! Et je vous admire, car vous avez eu tous les courages.

L'ABBÉ

Aucun.

LA DUCHESSE

Toutes les pitiés! Vous n'avez pas craint, dans le désir de le réhabiliter à mes yeux, de vous risquer à parler de l'amour, et en homme ! comme si vous n'étiez pas prêtre ! . . . Vous avez su trouver, avec quels purs accents ! la force et

ACTI lit j|$

le moyen de me le faire encore miens comprendre. îentir. aimer!... Oui. von», l'éternel isolé, le captif du célibat, du renoncement, de* cha* tes vœux, c'est voua qui m avez poussé la porte des paradis terrestres... qui vous sont défendus I

t \»aa Qui vous sont grands ouverts !

I>l'CHI»H

Et cela, vous laves fait avec blime simplicité. Je vous en

Page 1