TROISIÈME PARTIE
D'un sens plus agité nous coulons en ruisseaux, Car la chaîne sans fin de ces riches coteaux Nous attire, mes sœurs ; — profondes et rapides, Méandres, arrosons de nos ondes limpides Les prés verts, les sentiers, la plaine et le vallon, Et le petit jardin autour de la maison. Dressant leur svelte cime au fond du paysage. Là-bas les verts cyprès l'indiquent, — les cyprès Qui dominent au loin les cîiamps et le rivage. Et dans le clair miroir balancent leurs rellets.