‹ Le Faust de GoetheChapitre 82 sur 166 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

SO caclie tollemcnl dans le cœur, qu'il est plus facih; de découvrir les pous dans celte fourrure.

Méphistophélès. Que la jeune engeance nie surprend agréablement ! Semez, et vous récolterez avec le temps. J'ai beau secouer ce vieil oripcau, il s'en écbappe toujours encore quelques-uns. — Volez, mes petits ! allez vite vous nicher dans les cent mille recoins ! Là, parmi ces vieilles boîtes, ici dans ce parchemin bruni, dans ces tessons poudreux de \ieux pots, dans l'œil creux de ces têtes de mort. Dans un tel monde de fatras et d'ordures, les grillons sont à demeure pour l'éternité. (// s'enveloppe dans la pelisse.) Viens, couvre-moi les épaules encore une fois ! Aujourd'hui je suis encore docteur. Oui, mais ce n''est pas tout de me nommer ainsij où sont les gens qui me reconnaissent ?

(Il tire lîi cloche ; un bruit aigu et sonore retentit ; les murs en sont ébranlés ; les portes s'ouvrent avec violence.)

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