‹ Le Faust de GoetheChapitre 87 sur 166 · MÉPHISTOPHÉLÈS · texte numérisé non relu

MÉPHISTOPHÉLÈS

Va droit, au nom du diable, ou j'éteins d'un souffle l'étincelle de ta vie.

(Première Partie.)

DEUXlkME PAIITIK. 2/f1

Wagner, avec angoisse. Kt moi?

IIoMUNCULUS. Eh ! lu restes à la maison pour accomplir une œuvre bien autrement importante. Feuilleté les vieux parchemins, rassemble, d'après la règle, les éléments de la vie, et classe-les avec circonspection ; ne manque pas de méditer la cause, de méditer plus encore le moyen. Pendant que je parcours une petite partie du monde, je découvrirai bien le point sur ri; dès lors le grand but est atteint. Pour une pareille récompense on doit tout donner : or, honneur, gloire, santé... et science et vertu peutêtre bien aussi. Adieu !

Wagner, dans V affliction. Adieu, cela me brise le cœur : je tremble déjà de ne jamais plus le revoir.

Méphistophélès. Maintenant, vite au Pénéios là-bas. Le cousin n'est pas à dédaigner. [Ad spectafores.) Nous finissons toujours par dépendre des créatures que nous avons faites.

Page 1