‹ Le Faust de GoetheChapitre 98 sur 166 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Protée. Je le crois, adorable enfant, et là-bas elle te plaira davantage encore, sur cette étroite langue de rivage où les délices de l'atmosphère sont plus ineffables; De là nous verrons le cortège, qui flotte justement as^ez près. Venez, suivez-moi!

Thalès. Je vous accompagne.

HoMUNCULUs. Pas d'Esprits trois fois merveilleux !

Page 1