‹ Le faux savantChapitre 142 sur 194 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

M. DE Br£tE5V1LLE, au marquis* lis ce n'est pas là la grande question. Comme celui de qui j'ai reçu l'insulte est extrêmement vieux et cassé, et qu'à peine il peut se tenir sur ses jambes , ayant de lui demander qu'il me satisfasse, je veux savoir si je suis absolument obligé de lui faire quelque avantage , comme , par exemple, de lui accorder une épée de quelques pouces plus longue que la mienne.

le chevalier, ironiquement* S'il est effectivement si vieux , je crois que cela rendroit la partie plus égale.

le marquis, à M. de Brétcnville.

Mais il faut qu'un homme , aussi infirme que vous le dépeignez , soit bien téméraire pour oser entrer en rivalité avec vous, et pour vous défendre de fréquenter dans cette maison ?

M. DE BBÉTEHVILLE.

Il n'y a point de rivalité.

LE MARQUIS

Quoi ! il ne compte pas épouser ?

M. DE BRÉTE8VILLE4

Point du tout.

LE MARQUIS

Dans quelle vue vous insulte- 1- il donc, s'il n'a pas sur celle que vous aimez quelque dessein ?

M. DE BBÉTEN VILLE.

Il ne peut pas en avoir. '

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