‹ Le faux savantChapitre 143 sur 194 · LE M AA Q VIS · texte numérisé non relu

LE M AA Q VIS

Il ne peut pas en avoir ?

iç£ LES ORIGINAUX.

M. DE BRÉTE5VILLE.

•Eh ! non. Il est le père de celle que j'aime.

LE MARQUIS

Le père ?

M. DE BHÉTE5 VILLE.

Oui. Imaginez-vous un homme qui , un bean matin, me vient bercer de mauvaises raisons, et qni me fait entendre qu'il faut rompre tout commerce.

le chevalier, Ironiquement.

Je réfléchis sur votre question ; et , a votre place, je ne sais si je lui ferois la grâce de lui accorder une épée de quelques pouces plus longue que la mienne.

M. DE BIléTESVILLE.

Je ne crois pas y être absolument obligé ; mai* cela se peut faire par déférence pour le père d*un< personne que l'on estime.

le» chevalier, ironiquement*

Je ne sais que vous dire.

le marquis, à M. de BrétenvUle,

Le père? Mais , M. de Drétenville,les statuts 6t la bravoure engagent-ils à une pareille querelle 1 Un père n'est-il pas le maître de sa fille ? et , sans, vous insulter » ne peut-il pas vous empêcher de 1&. voir ?

M. DE BRÉTERVILLE.

Examinez bien la chose; vous conviendrez qu'il y a insulte, et que la querelle est bien faite.

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