ACTE III, SCÈNE XL
vos figures. Peignons-nous donc les originaux de ce tableau. Penchez, je vous prie , négligemment , mais gracieusement la tête. (Lucile prend une tendre attitude, et regarde Lisidor. ) Fort bien. Arrêtez sur moi vos regards... Fixez-moi sans crainte; monsieur le permet... Sans crainte.
BOBiMis, à Lucile* Faites ce que monsieur vous dit.
LISIDOR.
Les exemples rendent les choses plus touchantes que les discours.
DOUMAS
Sans doute.
us 1 do a, à Lucile.
Ainsi regardez-moi tendrement. ( Lucile jette un regard expressif sur Lisidor. ) Plus tendrement encore... Plus tendrement, s'il se peut. L'excès en amour est une vertu. ( Lucile laisse de plus en plus sa figure exprimer ta plus vive passion.) Oui, comme cela... Vous vêtes... Vous y voilà. Animez toute votre personne comme si je venois vous dire : « Non , rien ne me séparera de vous : la mort seule « peut nous désunir. ...» Que répondriez-vous , si vous étiez à la place de cette bergère? Voyons.
LUCILE
A ia place de cette bergère? Je vous jurerois une fidélité à toute épreuve; je vous protesterais que , quelque effort. . .
DoiiMls, à Lisidor,
Mais qu'a de commun. . .
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C £a FteUt €tttp6rté t§ tttÙtéatt. )
SCÈÏÏÈXII.
DORIMÀ*, ÉEGIÊE?, L4SIDOR'«
DO-ftrain, àLUidor. ,
Von» itoiibmrre» principe»; Je n'aide ma vie entendu patfcr peinture conftne vont.