CHAPITRE n
Conséquences morales et politiques des différentes
théories du progrès.
Il se recueillit un peu et reprit ainsi :
— Il fait une œuvre politique rhistorien qui, sous Tapparence mobile des choses, poursuit la définition des lois. Car Texpérience et renseignement historiques, seuls, nous diront si Tensemble de ces lois indique une tendance réelle vers une fin déterminée, et si la mobilité de Thomme est une mobilité immuable, comme celle des flots qui s'agitent inutilement entre leurs rives, ou si c'est une mobilité active et consciente qui se déploie vers de meilleurs horizons et sous une plus grande splendeur céleste.
Cequi veut dire que, seule, l'histoire peut poser et résoudre la question du progrès. Or, ne croyez point que ce soit là une question oiseuse de meta-