ACTE m, SCENE II
SGANÀHBLLE.
Eneflèt, Qaand nne chose est bite , elle ii*est pas k Taire.
Liovon, Oh ! ma tante et ma sanr seront hien en colère; Car j'anrai , pour ma part , plus de vingt mille écns : 3ien des gens me l'ont dit.
QOH JOÂN.
Vous me rendes ronfus.
Pensex-TOns que ce soit votre bien qui m'engage ' Ce sont les agrémens de ce. charmant visage , Cette boncbe j ces yenx ; enfin , soyei à moi , Et je renonce au reste,
SGAMASELLE.
Il est de bonne foi.
Vos écus sont ponr Ini des beautés peu touchantes,
LÉONOS. J*ai , dans le bourg voisin , une de mes parentes Qui veut qu'on me marie » et qui m'a toujouts dit Que si quelqu'un m'aimait...
DOIC JUAN.
C'est «voir de l'esprit.
LliOIfOB.
Elle enverrait chercher de bon, cœur le notaire. Si nous allions chez elle?
POIf JOAIf.
Eh bien ! il le faut fùre.
Me voilà pW!t , allons. ^
|.l&QR01t.
Mais quoi! seule avec voua!
DON JUAN
Venir avecqne moi , c'est suivre votre époux. Est-ce un scrupule k faire , après la foi promise?
hiOVOti, Pas trop; mais j'ai toujours...
tfo LE FESTIN DE PIERHE, .
DON JUAN
Vous Terrez ma frauicliiie.
LÉONOa.
Dn moins..
DON JUAN
Par ou faut-il vous mener?
LÉONOR
. Pa*" »«•
Mats quel malheur !
DON JDAN.
Comment ?
LÉONOR
Ma tante que TQÎci !..
DON JUAN
(à j arf.) Le fâcheux contre-temps • Qui diable nous l'amène?
SGAJVAUELLB. y ^ \ .
{h part.) . ^ "" ' ;
Ma foi , t'en dtait fait sans cela.
DON JUAN
Quelle peine ! / *
LÉONOR
Sans rien dire , venez m';tltendte ici ce soir , ' Je m'y rendrai.