DE MÉRIEL, ADRIENNE, D’AVENAY
. d’avbnay.
Oui, probablement, (a pan.) Allons, les conditions du combat sont réglées.
ADRI EN NE.
Qu’as-tu donc? ta main est brûlante?
d’ave N AY.
J’ai un peu de fièvre, (a part.) C’est étrange , il semblerait que les baisers de cette enfant ont endormi mon courage.
A Dm EN NE.
Je te laisse, petit père. (Eiie passe i droite.) Où sont, dis-tu, toutes les partitions?
d’aV ENAY, montrant la droite.
Là, dans la bibliothèque.
ADRIENNE
Je vais en choisir quelques-unes, et je reviens te faire de la musique. Tu ne sors pas?
d’ave N AY.
Non... du moins pas avant une heure. Je partirai à trois heures seulement.
ADRIENNE
Pour longtemps?
d’avenay.
Non. Je l’espère, du moins.
ADRIENNE
Et ce soir?
d’av e n ay.
Ce soir? Ah! diable! t.e soir!... (Haut.) Je serai forcé de te quitter vers dix heures.
ADRIENNE
Ah!
■Elle s’en ra tonte triste.
d’avenay, courant après clic.
Eh bien ! non, non, je ne sortirai pas ce soir ; je ne te quitterai pas... je te le promets... si...
Si?
ADRIENNE
d’avenay.
Rien. (L’embrassant presque conralsiremeiit.) Va, Va, ChèrO petite...
Adrienoe le regarde avec nn peu d’étonnement et entre à droite.
LE FEU Al] COUVENT.