SCÈNE XIII
Les Mêmes, ADRIENNE.
ADRIENNE, chargé»*, de partitions, dont quelques-unes lui échappent, et arec un
petit cri.
Oh î ça tombe ! ça tombe ! (De Mcriel s’élance et la debarrasse. Adrienne
riant.) Dieu ! que c’est lourd à porter la gloire. (De Mériei » pi.« u
musique sur le piano; il salue Adrienne el retourne auprès de d'Aveniy.) Merci ,
monsieur 1 (Disposant sa musique.) Papa, je ne vous gène pas?
D*AVE N AY, qui rêvait*
Non, non, mon enfant.
adrienne.
D’ailleurs, je ne vous entendrai pas. (Riant.) Vous ne vous entendrez pas vous-mêmes.
Elle prélude très-bruyamment. Motif très-gai. Puis continue pianissimo. — Tout ce qui suit entre d’Avcnay et de Mériel doit être dit très-vite et b voix basse.
D’AVENAY, comme s’il venait de prendre une grande détermination.
Écoute, mon ami. Tu ne peux plus être mon témoin.
DE MÉR1EL, étonné.
Hein?
d’aven a y.
Il faut que je m’en procure uu autre.
DE MÉRIËL.
Parles-tu sérieusement?
d’ave N AY.
Oui, três-sérieusement... Ne m’interromps pas, et surtout ne me refuse pas.
Il se met à écrire tont en continuant de parler et s'assied sur la petite chaise, entre la table et le canapé.